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EDITO DE LA SEMAINE

                                           

Premier enseignement du Frère Elie-Joseph sur la Vierge-Marie


Deuxième enseignement du Frère Élie-Joseph : le scapulaire de Notre-Dame du Mont Carmel
Troisième enseignement du Frère Élie-Joseph : Comment vivre notre consécration à Marie au quotidien ?


CONSÉCRATION À LA VIERGE MARIE

Pour vivre la consécration personnelle à la Vierge-Marie qui s’effectuera au cours de la messe de l’Ascension du Seigneur le jeudi 13 mai, nous vous proposons trois rencontres de préparation.

Ces rencontres sont ouvertes à tous :

  • Même si vous ne voulez pas vivre la consécration mais approfondir la figure de la Vierge-Marie dans l’église et dans votre vie spirituelle ;
  • Même si vous êtes indécis… c’est le moment de réfléchir ;
  • Même si vous ne pensez pas être prêt… on ne l’est jamais parfaitement ;
  • Et bien sûr si vous souhaitez effectuer cette consécration.

Concrètement les rencontres ont lieu les lundi 10 mai, mardi 11 mai et mercredi 12 mai à l’église Notre-Dame selon les modalités suivantes :

  • Pour ceux qui peuvent : 17h15 messe
  • Puis temps d’enseignement et de réflexion de 17h45 à 18h30 prêchés par le frère Elie-Joseph de l’Ordre des Carmes Déchaux.

Thème des enseignements :

  • Se consacrer à Marie, un chemin pour aller à Jésus ;
  • Le Scapulaire de Notre-Dame du Mont-Carmel : un exemple d’une consécration au cœur immaculé de Marie ;
  • Comment vivre notre consécration à Marie au quotidien ?

Cette préparation permet, si besoin, de rencontrer un prêtre pour définir ce qui vous correspondra le mieux.

Pour plus de renseignements ou pour toutes questions n’hésitez pas à prendre contact avec un prêtre de la paroisse.

La consécration personnelle s’effectuera au cours de la messe de 11h le jeudi 13 mai à l’église Notre-Dame.

Malheureusement en raison des règles sanitaires nous ne pourrons pas effectuer le pèlerinage à la croix du vœu l’après-midi. Ce n’est que partie remise très prochainement.

+ Pères Antoine, Éric, Jimmy et Philippe.




EDITO DE LA SEMAINE DU DIMANCHE 16 MAI

LA VIE DE PRIERE PAR L’ORAISON 14/16


Comment prier ? Les « méthodes » : la prière du coeur dite en orient « prière de Jésus »


L’une des grandes voies de l’oraison vient de la tradition orientale, notamment en Russie. Elle s’est répandue en occident depuis. Elle consiste en la répétition d’une brève prière : « Seigneur Jésus Fils du Dieu vivant prend pitié de moi pécheur ! ». La forme peut varier ; mais elle doit contenir le nom de Jésus.


Saint Macaire d’Égypte, au 4° siècle, est déjà témoin de cette forme d’oraison : « Les choses les plus ordinaires servait à Saint Pémen de signe pour s’élever aux surnaturelles. Il se rappelait par exemple cette habitude des femmes d’Orient : « Quand j’étais enfant, je les voyais mastiquer le bétel pour rendre douce leur salive et ôter la mauvaise odeur de leur bouche. Ainsi en doit-il être pour nous du Nom de Notre Seigneur Jésus-Christ : si nous mâchons ce nom béni en le prononçant constamment, il apporte dans nos âmes toute douceur, et nous révèle les choses célestes, lui qui est la nourriture de joie, la fontaine du salut, la suavité des eaux vivifiantes, la douceur de toutes les douceurs; et il chasse de l’âme toute pensée mauvaise, le nom de Celui qui est aux cieux, Notre Seigneur Jésus-Christ, le Roi des rois, le Seigneur de tous les seigneurs, céleste récompense de ceux qui le cherchent de tout leur coeur ». L’avantage de cette prière (répéter la forme proposée ci-dessus comprenant le nom de Jésus) est qu’elle est simple, basée sur une grande humilité. Elle peut amener, la tradition orientale le démontre, à une profonde vie d’union à Dieu.


Elle peut être utilisée presque n’importe où et n’importe quand, même au milieu des occupations, et conduire ainsi à une prière continuelle. La prière souvent se simplifie avec « Jésus, pitié » ou selon ce que suggère l’Esprit. Elle descend de l’intelligence dans le coeur ; le coeur prie sans cesse en portant en lui ce Nom avec amour. C’est une excellente forme de prière, mais elle ne convient pas forcément à tous. Le seul danger serait de « forcer » les choses par une répétition trop mécanique. A pratiquer avec calme et douceur sans vouloir prolonger au-delà du temps ; sans oublier ce que nous avons déjà dit : l’oraison n’est pas le fruit d’une technique mais d’une grâce de Dieu.